Classement final :
Qualifiés :
Eliminés :
1er : Champagne-Rose (19/20)
8 ème : Momos (16.5/20)
2 ème : Tonio (18.5/20)
9 ème : Tiph' (16.5/20)
3 ème : C0co-Malice (18/20)
10 ème : Mimirerou (14.5/20)
4 ème : Crazy-Joy (18/20)
11 ème : Luna (12/20)
5 ème : Liline (17.5/20)
12 ème : Elo (10/20)
6 ème : Saalma (17/20)
Abandon : Lééti (-/20)
7 ème : Leaa (17/20)
Le récit de Champagne-Rose :
Les larmes. Elles existaient bien, à l'inverse de ce bonheur que j'avais voulus me figuré. Et elles coulaient, roulaient, sur mes joues rouges, noyées par ces larmes de désespoir.
J'avais tout tenté, mais mes nombreuses et folles tentatives pour être heureuse avaient péris en même temps que ces rires, ce bonheur, ces rêves ; laissant place aux pleurs, au malheur, et aux cauchemars.
J'étais triste, j'avais honte de moi, de ce que je comptais faire, de ne pas avoir réussi ce que tant de gens arrivaient a faire.
Le bonheur. Être heureuse.
J'avais décidé de terminer par ce qui me semblait mon seul talent : écrire.
Je pris donc une feuille de classeur blanche petit carreaux et format, attrapa un stylo bic bleu, simple et classique.
Et je laissai les mots s'écouler sur la feuille en même temps que l'émotion et les larmes dans mes yeux.
Pourquoi ? Pourquoi est-ce que ça c'est passé comme ça ?
Pourquoi n'y suis-je pas arrivé ?
Cela semblait tellement plus simple chez les autre. Ces autres qui m'ont laissé de faux espoirs, cruellement, pour les reprendre ensuite et m'abandonner, seule, désespérée, mordue par la tristesse et la douleur.
"Je suis désolée. [...] 'ai essayé d'être heureuse [...] n'y arrive plus. [...] insulte [...] ne suis pas heureuse. Plus. Ce n'est pas de votre faute. [...] J'aurais bien aimé écrire comme Anne Franck. Sauf que ce qu'il lui est arrivé est tragique, alors que moi, je l'ai tristement choisit. [...]"
Ces paroles, je les ai écrites à mes parents.
Je m'approchai de ma fenêtre, après avoir déposé mes trois feuilles remplies des deux cotés sur mon tapis, en compagnie de deux trois bricoles qui me tenaient à c½ur.
Le ciel était sombre, il pleuvait. C'était après 18H.
Je fermai ma porte, puis m'approchai, secouée par les sanglots, mon corps agité de soubresauts.
j'ai mis un pied sur le bord de la fenêtre, puis me suis hissée après avoir mis le deuxième à coté.
J'étais débout dans l'encadrement. Je me suis retournée pour voir ma chambre. Ma chambre si sombre, oubliée par la chaleur.
J'ai franchis la barrière de sécurité. Mes pieds étaient au bord du vide.
Dans un dernier élan d'espoir, j'ai pleuré aussi fort que je le pus, en demandant de l'aide, pourquoi Dieu m'avait oubliée.
J'ai demandé de l'aide. Un passant, à cinquante mètres de mon jardin, ne m'entendit pas.
Je pleurai.
Puis ai réalisée une chose.
Et si je sautais mais que j'en réchappait ?
Ce serait pire que tout. Je serais pour toujours la fille qui avait voulu se suicider mais qui n'avait pas eut le courage de le faire.
L'hôpital. Encore. La pitié, tout les jours. Les visites incessantes chez le psychiatre. Grièvement blessée. En fauteuil roulant à vie.
Une jambe ou un bras en moins.
Et, ça à l'air très théâtral mais c'est la vérité, un rayon de soleil est apparut.
Alors, je suis descendus, ai enfouis mes feuilles dans un tiroir, tout au fond, tout en bas. Et ne les ai jamais ressortis.
Mes parents sont au courant. Ils m'ont fait promettre de ne jamais recommencer. J'ai promis.
J'ai eu énormément peur ce jour là. J'en faisait encore des cauchemars il y a quelques semaines.
Ce texte est véridique, je le jure, et ça m'a fait beaucoup de mal de devoir me rappeler ça, mais c'est sans conteste ma plus grande peur. Au début, je ne voulais pas le raconter, mais je me suis dit que ça servirait peut-être a quelqu'un qui le lirait en passant sur ce blog. N'oubliez jamais a tout ces enfants et ados qui on une vie pire que la tienne, même si ça te semble impossible. Quoi qu'il arrive, n'oublies jamais que quelqu'un sera là pour t'aider et que d'autre ont sue remonter la pente. J'ai presque réussi
Mon avis : C'est bouleversant ... Je suis désolé que tu aies eu à te rappeler cela ... C'est magnifiquement écrit, en le lisant, j'en ai eu les larmes aux yeux ... Je suis vraiment désolé de t'avoir poussée à écrire ça ... En tout cas, c'est très bien écrit, tu nous plonges pleinement dans ton histoire ! Bravo !
9/10 pour la forme
10/10 pour le fond
19/20 au total !
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Le récit de Tonio, sauvé au rattrapage :
Qui n'a jamais pensé être poursuivi par quelqu'un ou par quelque chose ?
Tout le monde a déjà eu cette sentation de poursuite...
C'était le matin très tôt , je me dêpechais pour aller au lycée. Il faisait froid , le vent me faisait baisser la tête . J'avançais presque à l'aveuglette.
Par chance , je connaissais le chemin par coeur vu que je le pratiquais tous les jours.
Mais pourtant , ce jour-là je m'en souviendrais toute ma vie.
Je marchais le plus vite possible lorsque soudain , j'entendis un bruit sourd. Une canette de soda vide arriva à mes pieds.
Je me retournais pour voir qui me l'avait envoyé mais il n'y avait personne.
Je reprenais donc ma trajectoire.
Mais décidement , le temps lui aussi avait décidé de me jouer des tours : il se mit à pleuvoir.
La pluie tombait à flot.
Mais je n'étais pas au bout de mes surprises...
Une voix m'interpella: " Hey toi !! Donne moi ton fric !"
La personne s'approchait dangeureusement de moi .
Il avait un couteau dans ses mains.
Ses vêtements étaient déchirés par endroit et il sentait l'alcool à plein nez.
Cette fois-ci je me mit à courir le plus vite possible pour échapper à cet homme.
Malheureusement , je glissai sur la canette que ce salop m'avait envoyé !!
Je me retrouvai allongé sur le dos par terre...
La pluie tombait sur moi , le vent me glaçait les os.
Et , lui , l'homme , il était au dessus de moi .
Il me menaça de son couteau , il me releva avec force et me plaqua contre le mur.
"Donne moi ton fric " répéta-t-il.
Je tremblai de peur...
J'acais deux choix: soit tenter quelque chose et risquer de me prendre un coup de couteau soit donner le peu d'argent que j'avais sur moi .
Mon choix fut vite fait...
J'ouvris mon blouson , pris mon porte feuille et le lui tendit.
Il me l'arracha des mains. " C'est tout ? " beugla-t-il.
Je lui fis non de la tête.
Et la , je prenais rapidement ma bombe lacrymogène dans ma poche et lui mis un jet dans l'oeil .
Il cria de douleur comme un dément mais me tenait toujous contre le mur.
Je lui mis un coup de pied bien plaçé entre les deux jambes.
Il me lacha en même temps que son couteau et mon porte feuille.
Je pris mon porte feuille et m'enfuis en courant .
Depuis ce jour ; j'évite de prendre ce chemin et je vais au lycée avec plusieurs de mes copains .
Mon avis : Waaa la grosse flippe quoi o_O' ! Oups j'en perds mon français tiens xD ! Niveau ambiance, c'est génial, on se sent au coeur de l'histoire ! Tu as un très bon style d'écriture ! J'adore le coup du sale temps qui vient s'imiscer dans le récit, et qui fait monter la tension d'un cran ^_^ ! Très peu de fautes, on ne s'ennuie pas.
9/10 pour la forme
9.5/10 pour le fond
18.5/20 au total !
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Le récit de C0co-Malice :
Un pari qui peut tout gâcher ... on parie ?
Comme quoi, les cours n'ont rien de bon. Certains peuvent nous préparer à une longue nuit, d'autres nous encourager faire une bétise, qui parfois peut s'avérer d'une intelligence primitive.
"Aujourd'hui j'ai parié que je la verrai "
Les douze coups de minuits approchaient. C'était une nuit froide. La lune était probablement masqué par les nuages, car pas la moindre clarté ne paraissait à travers ce noir continu. Je ne dormais pas, et tout cela était volontaire. Je m'étais juré de ne pas dormir. Et aussi bizarre que ça puisse parettre, j'étais dans la salle de bain, ce qui était contraire à mon habitude. La pièce était remplit d'un noir aussi sombre que l'ébène, avec comme seul source de lumière deux bougies posées sur le lavabo, en dessous du miroir. J'avais déjà fait la moitié, mais le plus dur était à venir. Cependant, je décidai de sauter le pas. Treize fois ces mots ont résonnés dans ma bouche, et la treizième a sûrement était de trop : Comme je l'avais prévu, rien ne se passa. Mais ce n'était que le début. Ce ne fut qu'au bout de une ou deux minutes que je l'a sentit. Son souffle glacial heurtait mes épaules. Sa respiration était comparable à celle d'un mourant. Celle-ci paralysait tout mon corps. Cependant elle n'avait rien de menaçante, elle attendait juste quelque chose. C'est là que je compris. Au plus profond de moi, je me promis de ne jamais recommencer.
C'est depuis ce jour que le doute s'installa en moi.
Etait-ce réel ? Ou tout simplement le fruit de mon imagination ? Je ne le sais toujours pas, et je ne le saurai probablement. Tout ce dont je suis sur c'est qu'elle ne n'est pas apparut dans un miroir, comme toutes ces légendes le raconte
« J'avais parié, j'aie perdu »
Mon avis : Glurps .. Tu as osée ?! Bravo ! Je ne sais que croire, effectivement, je l'ai déjà fait aussi, et j'ai ressenti les même symptômes que toi, comme un léger vent ... Je frissonne rien que d'y repenser o_O' ! Très bien écrit, j'adore la petite phrase d'intro reliée à la petite phrase de conclusion =) ! Tu sais nous mettre dans l'ambiance angoissante (je me suis senti pétrifié comme quand je l'ai fait ...) ! Bravo, ça a dû être une belle peur !
8.5/10 pour la forme
9.5 /10 pour le fond
18/20 au total !
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Le récit de Crazy Joy, sauvée au rattrapage :
Elle me prend la gorge. Elle me paralyse. Elle m'angoisse. La Mort. Je n'arrive pas à m'y faire, ni à me dire qu'un jour je ne serais plus. Égoïste ? Surement, mais que voulez-vous. J'essaye tant bien que mal de la combattre, de me dire que nous y sommes tous voués, si effrayant que cela puisse l'être, mais je n'y parviens pas. Le seul fait d'y songer me donne des spasmes douloureux et des tremblements incessants. Puis, comme un cercle vicieux. Je l'imagine. Je m'imagine dans la tombe, six pieds sous terre, sans vie, gisant au milieu de ma défunte famille. Je ne vois que du noir, non ce n'est pas ça, je ne vois plus. Tous mes sens sont perdus à jamais. Mes sentiments aussi. Je ne peux même plus l'aimer. . . Trop d'interrogations s'enclavent en moi, mais pourquoi ? Pourquoi doit-on tous y passer ? Pourquoi ai-je l'impression que cette idée vous parait anodine ? C'est bien de respirer dont nous parlons, c'est bien d'être ! Pourquoi ma plus grande hantise est une chose si mystérieuse ? Personne ne peut répondre à mes questions, ni me consoler puisque personne ne la connait. Ô la grande craintive que je suis. . .J'ai peur. Trop, car chaque jour, chaque minute et chaque seconde me rapproche d'elle. Elle qui est si forte et qui nous rend si faible.
Mon avis : C'est magnifiquement bien écrit, et ça me plonge dans l'angoisse la plus totale o_O' ! La mort ... si mystérieuse ... Certes, certains disent s'en foutre, mais je pense que tout le monde, au fond de soi, a peur. Et c'est justement ça que tu dégages dans ton texte ! Pas une seule faute d'orthographe, pas une seule incompréhension : parfait pour la forme. Pour le fond, c'est autre chose. J'attendais plus une expérience, qu'une peur en continue. Toutefois, je reconnais l'excellente qualité, et je n'enlève donc pas beaucoup de point pour ce léger hors-sujet.
10/10 pour la forme
8/10 pour le fond
18/20 au total !
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Le récit de Liline, sauvée au rattrapage :
La peur de ma vie.
Je me souviendrai toujours de cette peur effroyable, qui a duré toute une après-midi entière.
C'était un magnifique jour d'été, il faisait super bon, le soleil tapait sur nos petites têtes, à moi et mon frère.
J'étais petite quand s'est déroulée cette aventure, je ne devais pas avoir plus de 7 ans, et mon frère 9 ans.
Puisqu'il faisait bon et que c'était les vacances d'été, ma mère décida d'aller faire un tour à Courcelles, dans la ville dans laquelle nous habitons.
Mon frère et moi étaient tout de suite d'accord, il faut dire qu'on s'ennuie tellement à la maison pendant les vacances !
Arrivés dans la partie commerciale de Courcelles, nous sommes allés un peu partout : à la boulangerie, à des magasins de vêtements, au marché, etc... : mais ma mère, n'ayant pas trouvé de beaux vêtements pour mon frère, décida d'aller dans un magasin plus loin, à l'autre bout de Courcelles.
Pendant le petit trajet de voiture, je pris la sucette que maman m'avais achetée à la boulangerie, et j'essayai de l'ouvrir, mais c'était impossible : je n'y arrivai pas.
Après m'être acharnée dessus, je levai mes yeux devant, et vers la droite.
Le quartier ne me semblait pas normal : il y avait une file de voitures devant et derrière nous, ce qui est assez rare à Courcelles.
Je pensai que cette file de voitures agitées étaient à cause du sémaphore qui avait certainement donné la couleur rouge trop longtemps, mais nous n'en savions rien et ne voyions rien à cause de cette file énorme et agitée de voitures...
Je regardai ensuite à ma droite, c'est là où se trouvait la banque.
Il y avait un homme qui y sortit, regarda près des sémaphores et puis, je ne savais pourquoi, courut à une vitesse incroyable !
A ce moment, je m'exclamai à ma mère :
- « Hé maman, tu as vu cet homme ? Il avait l'air vraiment pressé ! »
Un nombre énorme de voitures faisaient demi-tour, c'était vraiment bizarre.
Après, il ne restait plus beaucoup de personnes sur la route, mais des personnes semblaient crier... Peut être est-ce mon imagination ? Me disais-je.
Je continuai donc à essayer de déballer ma sucette, sans me faire de soucis.
Nous pouvions enfin apercevoir les sémaphores, et quelques secondes plus tard après l'apparition de ceux-ci, j'entendis ma mère s'écrier :
- “ Des hold-up, des hold-up ! "
Puis je vis mon frère qui criait lui aussi et qui était entrain de se cacher en dessous du siège avant !
Ma mère essaya de faire demi-tour rapidement dans une vitesse incroyable !
Moi, je n'avais rien vu, car j'essayais de déballer, encore une fois, ma sucette.
Je ne savais pas ce que je devais faire entre : crier, regarder ce qui se passe... ou continuer de déballer ma sucette...
Mais tout d'abord, je m'écriai :
- « Mais c'est quoi, des hold-up ? »
Mais personne ne me répondit...
Puis, je regardai devant moi, et je vis...
Il y avait 5 hommes près des sémaphores, habillés en noir.
Ils portaient tous des cagoules et possédaient tous... non pas un petit revolver, mais une mitraillette !
Je criai de toutes mes forces, à mon tour.
Ils étaient à peine à quelques mètres devant nous, et nous regardaient d'un air très menaçant, comme toutes les autres voitures qu'il restait encore...
Maman réussit à faire demi-tour, et nous nous étions arrêtés après cette horrible course devant un magasin de chaussures pour respirer un peu...
Après à peine quelques secondes de repos, nous vîmes une voiture, qui ne semblait pas neuve, et qui allait à une vitesse incroyable !
Nous n'avions pas bien eu le temps de distinguer les personnes qui s'y trouvaient, mais nous eûmes tous remarqué les cagoules que ces personnes portaient, et nous pensions même avoir distingué des mitraillettes à l'arrière de cette voiture : c'étaient bien les hold-up !
La femme qui possédait le magasin de chaussures devant lequel nous étions ne semblait au courant de rien et ignorait tout ce qu'il c'était passé...
Nous sommes donc rentrés dans son magasin pour lui expliquer la situation.
Après avoir parlé de tout cela, nous sortîmes du magasin, et c'est là que l'on vit... la voiture que les hold-up conduisaient à toute vitesse qui était entrain de brûler...
Je me souviendra toujours de cette scène : beaucoup de Courcellois ( habitants de Courcelles ) formèrent une cercle très large autour de cette voiture brûlée, et tout le monde la regardait dépérir, là, au milieu de la route.
Nous avions donc compris que c'était une voiture volée.
Après tout cela, nous étions retournés chez nous, assez terrorisés et ne sachant que dire.
Quand mon père eut fini de travailler ce jour-là et qu'il arriva chez nous, il s'exclama :
-« Vous ne devinerez jamais ce que je viens d'entendre à la radio : il paraît qu'il y a eu des hold-up ici même, à Courcelles... c'est dingue, non ? »
Et nous lui répondîmes, tous les trois en même temps :
- « Sans blague ! »
Info : Le soir même, nous avions regardé le journal télévisé, et on parlait de ce qu'il c'était passé à Courcelles.
Un homme a témoigné car il a tout vu, tout comme nous...
Mais j'avais reconnu cet homme...c'était celui qui courrait de toutes ses forces après être sorti de la banque !
Mon avis : Flippant o_O' ! Au passage, en France on dit "Feux rouges", je ne savais pas qu'on disait "Sémaphores" chez vous =) ! C'est bien écrit, tu sais installer le supsens =) ! Il y a très peu de fautes, et la qualité de l'expression est bonne, c'est un plaisir de lire ton texte ! En revanche (à force je vais croire que c'est moi le problème), je n'ai pas tellement compris la fin =$ !
8.5/10 pour la forme
9/10 pour le fond
17.5/20 au total !
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Le récit de Saalma :
Mes parents et ceux de mes cousins étaient en voyage ,alors je suis allée dormir chez eux .La nuit était déjà tombée .On décida donc de regarder un film.Je n'ai pas vu mon cousin,Sa soeur m'as dit qu'il était endormi ! Après j'avais soif.Je suis donc allée à la cuisine ,en passant par une chambre ,j'ai vu une ombre noire debout en fasse de moi.j'ai fait comme si je n'ai rien vu ,en revenant l'ombre était toujours là !J'avais l'impression qu'elle bougeait,je me suis dit que peut étre que ce n'est que mon imagination qui me joue des tours! je suis revenu au salon ,il faisait noir dans toute la maison !Il restait que la lumiére de la télé.On était là entrain de regarder le film :moi et ma cousine, jusqu'à que la télé s'éteigna! Et voilà qui faisait noir !j'ai donc attrapé la main de ma cousine comme pour me rassurer qu'elle est toujours là !A ce moment là j'ai entendu des pas !Je n'osait pas me retourner. Quand les pas se dirigèrent vers nous!Je me suis mis à reculer mais quelqu'un me poussa en arrière !J'ai donc crié le nom de ma cousine ,mais rien .Au bout d'une minute j'entendis quelqu'un qui riait.la lumière s'alluma et je vis que c'était juste mon cousin! Quand à ma cousine , elle riait aussi. J'avais meme pas envie de rire comme pour leur montrer que je n'avais pas peur !Puis comme pour changer un peu le sujet ,j'ai crié: le film . J'ai allumé la télé et j'ai dit :Zut on a raté la fin!
Mon avis : Bien flippante l'histoire, et tu as le don de nous mettre dans l'ambiance o_O' ! J'en ai eu des frissons ! Brrrr ! En tout cas c'est bien écrit, et j'adore la chute avec la pointe d'humour de la fin xD !
8/10 pour la forme
9/10 pour le fond
17/20 au total !
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Le récit de Leaa, sauvée au rattrapage :
Acapulco, (Camping en Vendée)
Vendredi, 6 Août 2oo7
23h3o.
Je marchais, J'attendais ma cousine qui devait me rejoindre,
Je marchais, J'entendais quelque pas derrière moi,
Je marchais, Mais, beaucoup plus vite
J'avais comme cette peur comme on voit souvent dans les films
Je n'ai pas peur du noir, Mais j'ai peur du noir QUAND JE SUIS TOUTE SEUL
Alors, j'apelais ma cousine (Au telephone) :
- Hallo ?
- Oui ?
- Ba t'es ou ?
- Je suis, Ba tu sais là..
- Ba ? Non, Je vois pas là
- Mais sii, ROOH .. BIP BIP BIPP !!
Plus de reseau, J'entendais toujour ses pas derrière moi
Je courais, Pour me rendre au mobilhome
Mais moi, POPOTTE COMME JE SUIS
J'ETAIS COMME : PERDU !
Alors, là je paniquais, Mais j'avais vraiment le coeur qui battait A FOND
Un truc de malade.
Je m'imaginais trop le pir,
J'entendais moin de pas, MAIS DES VOIX !
OLALALA, ALORS LA !! J'AI TRO COURU A FOND
LIMITE JE CHIALAIS
JE CRIAIS TOUTE SEUL !
& Puis je vis une sorte de petit chemin, JE M'Y CACHE,
Je me disais que si je me cachais, De toute façons, Ils allaient pas me voir
& Puis il passerait devant ce chemin, Comme sa je verrais qui c'est qui me fesait peur !
j'attendais, J'attendais..., Mais personne !
J'essayais de rappeler ma cousine,
Elle repondit :
- Oui? On a été couper tout a l'heure
- Oui, Je sais, Mais c'est bizzard je t'attends au mobilhomme là t'es ou ?
- QUOI ? (en criant) MAIS ON DEVAIT SE REJOINDRE AU BAR ?
- Oui, Je sais, mais bon... Un vigile m'a vu & m'a dit de rentrer :S
- Ba j'suis toute seul la :O
[ ELLE RACCROCHA, ]
Elle ne se doutait pas, D'où j'étais, Alors, là j'ai cru que j'allais tombé dans les POMMES !
HORRIBLE, MAIS HORRIBLE ! C'était un truk mais de fou quoi !
& Là ! UN VIGILE ! AHH JE L'AIMAIT LUI (L) !! BRICE !!
Il m'a trouvé, Dans se chemin, COMMENT JE POURRAIS LE REMERCIER !
Il m'a ramener au mobilhome !
Mais .. JE ne sais toujours pas qui c'était, Enfin,
J'ai ma petite idée quand même ^^
& Là après, Je suis rentré :)
Mon avis : On se croirait dans un film d'horreur o_O' ! On peut dire que tu sais nous mettre dans l'ambiance ! Bien écrit, quasimment pas de fautes, un plaisir quoi ^_^ ! En revance, je n'ai pas trop compris la fin ...
9/10 pour la forme
8/10 pour le fond
17/20 au total !
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Le récit de Momos :
Cette histoire s'est passée il y a quelques années, je me permets de dire que cette année a été particulièrement difficile pour ma famille et moi. Car nous avons failli perdre un être très cher d'ailleurs je vais vous la raconter :
Mon grand-père était déjà très malade et un soir alors que tout semblait aller bien. Mon grand-père rentra en vitesse à l'hôpital pour des problèmes respiratoires. Tout ceci n'était que le commencement... Cela allait empirer d'heures en heures. Prévu il n'y avait que quelques minutes, ma famille et moi sommes partis vers l'hôpital en catastrophe l'âme inquiète pour Rolland. Quelques minutes plus tard, nous étions arrivés à l'hôpital de Val-d'Or. Une fois à l'intérieur de bâtiment médical, nous avons constaté avec soulagement que toute notre famille était la pour s'appuyer mutuellement durant cette douloureuse nuit. Une heure après, un médecin est arrivé et a fait venir mon père et quelques autres membres de ma famille dans la salle où mon grand-père était. Au plus grand désarroi de ma famille et surtout de mon père. Rolland ne les reconnaissait plus! Mon père avait beau insisté, rappelé à mon grand-père qui il était. Il ne les reconnaissait plus. C'est un père affligé et attristé qui revint vers nous les larmes aux yeux en nous disant : Il ne me reconnait plus! Il ne me reconnait plus! Il a perdu la mémoire! Alors c'est empressé que nous sommes revenus dans l'hôpital (Entre-temps ma mère et moi étions revenus dans la voiture, car notre grand-père semblait aller mieux). Affolé et inquiet nous nous sommes assis dans la salle d'attente. Entre-temps mon père était à nouveau retourné voir mon grand-père. C'est après d'interminable heures dans une attente des plus difficile, que nous avons appris que Pépère (grand-père) avait retrouvé du mieux et son instant de délire était terminé. Fort heureusement sa mémoire aussi était revenue. Et donc après y avoir rendu une dernière visite nous sommes repartis chez nous le c½ur en paix.
Malheureusement à peine un an plus tard un autre malheur frappa ma famille. Nous allions vivre la pire année de toute notre vie. Trois personnes tombées gravement : ma tante Suzanne, mon grand-père Rolland(le même que dans l'histoire plus haut) et mon oncle Ernest. Ma tante et mon oncle étaient tous deux atteints d'un cancer généralisé et mon grand-père d'une maladie respiratoire. Tous les trois moururent un après l'autre dans l'ordre suivant : Ma tante est morte en novembre succombant à son cancer, ensuite fût le tour de mon grand-père de mourir à l'âge de 81 ans en février de sa maladie respiratoire qu'il aura combattu jusqu'au bout et pour finir ce fût le tour de Ernest de mourir aussi vaincu par son terrible cancer. Cette année je l'ai déjà dit et je le répète a été la pire de toute ma vie et ceci a bien été ma plus grande peur de ma vie. J'ai failli perdre un être très cher et un an après trois sont morts. Pouvez-vous imaginer histoire plus tragique?
Mon avis : Effectivement, ça a dû être un choc pour toi de savoir que ton grand-père avait perdu la mémoire. C'est assez bien écrit, il y'a peu de fautes d'orthographe, et tu nous mets bien dans l'ambiance =) ! Toutefois, je trouve que la deuxième partie est peut-être en trop. Car le fait de dire que la plus grande peur de ta vie est l'année où tu as perdu ces trois proches, c'est un peu confus. Comme pour beaucoup de tes autres concurrents, je repproche donc la fin un peu maladroite, qui casse un peu le récit.
8.5/10 pour la forme
8/10 pour le fond
16.5/20 au total !
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Le récit de Tiph' :
Je me souvient d'un jour, ou plutôt de cette nuit. Dans une forêt sombre nous étions partis , moi et eux...mes amis. Nous étions une dizaine, des filles et des garçons. Deux choix de chemins différents nous avez séparé, eux, les garçons à droite et nous, les filles à gauches. Nous ne connaissions pas l'endroit, c'était un pari que nous avions relevé, s'y promener de nuit. Nous ne pouvions pas prévoir que les chemins se croiseraient. Les garçons nous ont aperçues, pas nous. Ils étaient dans la pénombre, silencieux, mais leurs pas ,nous les avions entendus. Nous nous sommes arrêtées, croyant être proche d'on ne savait quels bêtes. Eux avez compris. Il se sont alors amusés, ils nous ont encerclé avant que l'on ne réagissent. Nous étions terrorisées c'est le cas de le dire. Mais quand avec un grognement sinistre ils se sont jetés sur nous... et qu'en retour ils n'ont eu aucune réaction de notre part, pas même un petit cri, je crois que c'est eux qui se sont inquiétés. Nous étions paralysées, et, d'un seul coup sans prévenir, toutes en même temps nous avons hurlez bien fort =) Froussarde? Nous? Non je ne vous crois pas.
Quand nous nous sommes aperçut de la supercherie, au lieu de les taper ou juste de leur crier dessus et bien devinait quoi... nous avons bien ri, et eux aussi. Finalement nous rentrions sauvés =) mais chand même secoués par cette drôle d'aventure.
Mon avis : Woaw quel courage o_O' ! J'aurais jamais osé personnellement ! C'est assez bien écrit, et ça met bien dans l'ambiance (brrr ...) ! Par contre j'ai un peu de mal à comprendre la fin ...
8.5/10 pour la forme
8/10 pour le fond
16.5/20 au total !
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Le récit de Mimirerou :
Je vais être franche, je n'ai jamais vraiment eu très peur, non je n'ais pas d'histoire croustillante un soir d'Halloween ou le soir d'une soirée pyjama où on se serait raconté des histoires qui font « peur » la seule peur que j'ai c'est de perdre une personne en qui j'ai entièrement confiance, ou encore une personne de ma famille. Je vis avec cette peur tous les jours car tous les jours un instant ou à un autre tout peut s'arrêter ! Je pense que personne sur cette terre même pas son pire ennemi n'a le droit de perdre une personne qu'il aime...
Les morts ont besoin d'être accompagnés, ils sont jaloux des vivants. Ce sentiment peut se changer en colère et même quelque fois en haine...C'est pour cela que les Invokeur sont là, pour ne pas qu'ils ne se changent en « monstres »... Final Fantasy X
Mon avis : C'est assez simple, mais c'est touchant ! Tu exprimes bien tes idées, et c'est joliment écrit. J'aime bien la petite citation finale ! Malheureusement, comme ce n'est pas une expérience, je ne peux pas te mettre tous les points =$ !
7/10 pour la forme
7.5/10 pour le fond
14.5/20 au total !
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Le récit de Luna :
Cette histoire VRAIE c'est passer le 31 octobre 2008, le soir d'halloween je fêtait mon anniversaire avec 2 de mes meilleurs amies jusqu'à la tout c'était bien passé on c'était bien amuser. Vers 23h30, on décida de se regarder un bon film suspence : the ring en résume sa parle d'un cassette maudite on la regarde le téléphone sonne et vous dit que vous aller mourir dans 7 jours bref alors on commence a regarder on voit la fameuse cassette maudite le film avance avec des passage assez effrayant se qui vous mais la peur au ventre mais le pire c'est au beau milieu du film mon lecteur DVD a beuger et se mit a faire des bruit bizzard a la place des parole et ensuite tout et devenu bleu avec un énorme bruit comme si la télé aller exploser les frison parcourus tout mon corps mon sang ne fit qu'un tour le réflexe fut de crier et de trouver la télécommande pendant quelque seconde je resta figé sans pouvoir bougé tremblante comme une feuille un soir d'automne. Pour une soirée d'halloween on peut dire qu'elle a était terrifiante
Mon avis : J'ai déjà eu le même bug que toi, ça casse toute l'ambiance et ça fout les j'tons o_O' ! Ton histoire me touche donc directement =) ! Il y'a quelques fautes d'orthographe assez gênantes, mais c'est globalement bien écrit, et j'adore la métaphore de la feuille d'automne =) ! Sinon, comme pour d'autres récits d'autres candidats, je trouve que la fin est un peu confuse ...
6/10 pour la forme
6.5/10 pour le fond
12.5/20 au total !
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Le récit de Elo :
Moi ma plus grande peur sa a était dans un rêve je rêvais
que j'aller a lécole lorsque on était un école vous allez dire c'est quoi la peur la dedans
ba comme tous le monde j'aime pas l'école j'ai rêver que j'était avec des profs qui me
crier dessus et me disais de faire des calculs incompréhensible!finalement.
J'allla dehors m'aérer un peu l'esprit et dans mon rêve je vois des loup !
qui cours vers moi ! la gueule en sang !! Mais finalement ce n'étais qu'un rêve !
Mon avis : Ce n'est pas un rêve, c'est un cauchemar = o ! Je te comprends, j'ai fait le même type de rêve (calculs incompréhensibles o_O') y'a pas longtemps, c'est affreux xD ! C'est dommage que tu fasses des fautes d'orthographes, ça casse un peu le récit =/ ! De plus, ce n'est pas une expérience "réelle", mais je reconnais que tu as fait un effort !
4/10 pour la forme
6/10 pour le fond
10/20 au total !